dans nos organisations

 

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Ci-dessous, vous trouverez en intégralité l'entretien qu'a accordé au Quotidien "L'Écho" du 30 août 2016  notre Président, Christian Kunsch.

 

Bonne lecture :

 

 

 

 

 

 

Ce nouveau round budgétaire fédéral, vous l'envisagez avec appréhension?

 

Le fait qu'ils doivent une nouvelle fois corriger le tir souligne le manque de crédibilité du budget. Les recettes sont surestimées. Le problème est que lors de chaque exercice budgétaire, le gouvernement ressort avec une réforme structurelle, comme le soi-disant tax shift ou la refonte de l'impôt des so-ciétés qui se prépare. Nous ne disons pas que ces réformes ne sont pas nécessaires, mais qu'elles fo-calisent toute l'attention. En la détournant de l'exercice budgétaire en tant que tel, où les comptes ne sont pas bons. Comme la copie n'est pas réussie, le gouvernement est tenu de prendre des mesures d'économies complémentaires, qui amaigrissent l'État, affaiblissent les services publics et fragilisent la sécurité sociale. Le voilà, le danger: une sorte "d'ubérisation" de la société. Croire que l'on peut fonctionner sans cotisations sociales ou impôts, que chacun peut faire face seul aux défis de la vie. Cela renvoie les gens à eux-mêmes et fragilise le ciment collectif.

 

 

Vous y croyez, vous, au retour à l'équilibre budgétaire en 2018?

 

On parle d'environ 7,8 milliards à trouver d'ici 2018. Et d'un exercice de 2,4 milliards pour 2017? Cela ne tient pas la route de vouloir faire porter l'essentiel de l'effort sur les dernières années de la législature. La Belgique ne va pas y arriver.

 

 

Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle, pour vous, ça.

 

C'est vrai: nous ne sommes pas de fervents partisans d'un marathon menant coûte que coûte à l'équilibre. Même s'il est important que les dépenses publiques soient maîtrisées. Non, ce qui est plus important, c'est de voir comment on se rapproche de l'équilibre. Encore sabrer dans les services publics, alors que le SPF Finances est en déliquescence et n'est plus capable de percevoir normale-ment l'impôt? Déforcer une Justice déjà désargentée et dans laquelle de moins en moins de Belges croient?

 

 

Que proposez-vous?

 

Il existe des gisements de recettes que le gouvernement n'explore pas. Où est donc la volonté poli-tique, en Belgique, de lutter efficacement contre la fraude et l'évasion fiscales? Heureusement que l'Europe et l'OCDE, qu'on a tendance à accuser de tous les maux, sont là pour mettre de l'ordre et faire cesser le dumping fiscal, cette spirale du "moins-disant" où tous les pays s'appauvrissent. Tout le monde finit par y perdre.

 

 

Le gouvernement veut faire chuter l'Isoc de 33,99% vers 20%. Une bonne chose?

 

Déjà, il est faux de dire qu'un taux de 34% est scandaleux. Parce qu'il existe tant de déductions que le taux effectif se situe entre 23% et 26%. Mais oui, nous sommes favorables à une réforme. Cela aura le mérite de placer les entreprises sur un pied d'égalité, PME ou multinationales. Avec des mé-canismes comme les "excess profit rulings", certains géants parvenaient à réduire leur base impo-sable jusqu'à 90%! La condition est que cette réforme doit être budgétairement neutre. Voire bénéfi-ciaire.

 

 

Et comment la financer?

 

Il faut mettre de l'ordre dans tous ces mécanismes de déductibilité, qui vont parfois jusqu'à l'exoné-ration. Et supprimer les intérêts notionnels. Pour moi, l'octroi d'aides fiscales ne devrait pas être in-conditionnel. Il faut privilégier les secteurs porteurs d'avenir et qui créent de l'emploi. Je ne suis pas opposé au soutien à l'investissement, mais cela doit répondre aux enjeux qui nous attendent, comme l'emploi ou le défi énergétique et climatique. Et puisque l'on parle financement, je m'étonne qu'il n'y ait toujours pas de volonté politique de mieux connaître les revenus en Belgique.

 

 

Vous parlez d'un cadastre des fortunes?

 

Oui. La solution passe toujours, pour nous, par une globalisation des revenus, en ce compris donc les plus-values, et une meilleure progressivité de l'impôt. C'est une question d'équité fiscale. Ainsi qu'une réponse aux enjeux de demain: emploi ou climat, mais aussi cohésion sociale, service public et sécurité. Là où la politique d'amaigrissement à tout crin a déjà montré qu'elle était un échec. C'est ce que j'attends d'une copie budgétaire: y voir une réponse à tous ces enjeux. Mais non, on a ten-dance actuellement à aseptiser la question fiscale, à la dissocier des enjeux fondamentaux.

 

 

La rentrée est également sociale. Que pensez-vous du projet de Kris Peeters visant à annualiser le temps de travail?

 

On ne peut mener une politique qui, pas à pas, valide les thèses d'un seul côté, celui des employeurs, en faisant fi de l'existence d'un autre camp. C'est un problème fondamental. Actuellement, les déro-gations en termes de temps de travail sont discutées de manière paritaire par les partenaires so-ciaux. Vous savez, les syndicats sont à même d'entendre qu'il existe des facteurs, au sein d'une en-treprise, qui justifient une adaptation du temps de travail. Or ici, le projet de Kris Peeters fait dispa-raître l'élément de négociation et permet à l'employeur de l'imposer. Derrière les réformes structu-relles portées par le gouvernement se cache une volonté d'affaiblir la concertation et, ce faisant, les syndicats. Notamment parce qu'il existe, au sein de l'exécutif, une composante pour qui toutes les organisations intermédiaires sont inutiles.

 

 

Les travailleurs ne pourraient-ils pas bénéficier, eux aussi, d'une plus grande flexibi-lité?

 

L'important est de baliser la réforme et de placer des garde-fous. La concertation est ce qui permet d'avoir des relations sociales plus apaisées. Si les syndicats sont exclus de la discussion, toutes les dérives deviennent possibles. En opposant sans cesse les uns aux autres, le gouvernement joue la di-vision et nous mène vers une société plus conflictuelle.

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Le 22 mars, c’est le printemps : tous aux champs...des possibles ! Vous êtes intéressé de mener une animation sur le thème ? De lancer une formation ? De découvrir des outils efficaces pour sensibiliser et mobiliser ? Animateurs et permanents, militants et volontaires : notre « journée des possibles » est pour vous ! Découvrez le programme ici et inscrivez-vous en ligne !

 

 

Invitation journée 22 mars 2016
Migrations, TTIP, inégalités, pensions, allocations, … La protection sociale est sur toutes les lèvres. D’un côté remise en cause en Europe par les politiques d’austérité, comme en Belgique par le gouvernement Michel, ailleurs, elle suscite l’espoir. Des initiatives innovantes voient le jour, soutenues par des mouvements sociaux,qui méritent d’être
mises en lumière. Non sans débat ni questionnements. Comment défendre au mieux
la protection sociale comme levier de solidarité et de développement ?
 

C’est le printemps… Tous aux champs (des possibles) !

  • Quand ? Le mardi 22 mars 2016
  • Où ? Palais des Congrès à Namur

PROGRAMME

Matinée : face aux idées reçues et questionnements existentiels, s’outiller pour argumenter

9h : accueil
9h30 : lancement de la journée, par Claire Terlinden (coordinatrice de Solidarité Mondiale) et Virginie Delvaux (directrice du CIEP) - retour sur la campagne 2015
9h50-11h20 : 3 ateliers de 30 minutes, à choisir entre 7 ateliers différents

  • Atelier 1 : « Favoriser les échanges avec les Etats-Unis, c’est bon pour notre protection sociale ? » Avec Jacques Debatty (MOC Bruxelles)
    Quels impacts des traités commerciaux comme le TTIP et le CETA sur nos systèmes de protection sociale ? Devons-nous vraiment craindre pour les couvertures sociales existantes et à venir ? Quels risques aussi pour les pays en voie de développement face à ces traités bilatéraux d’investissement ?
  • Atelier 2 : « Le revenu ‘universel’, une porte vers la protection sociale pour tous ?  » Avec Nathalie Janne (CNCD)
    Un revenu de base pour tous, sans conditions, tout au long de la vie. L’idée mérite d’être débattue. Le monde actuel, et en particulier l’économie, pose en effet de nombreux défis qui nécessitent de sortir des cadres de pensée et d’action traditionnels. Mais si le débat sur le revenu de base reflète certaines préoccupations de nos économies développées, qu’en est-il de sa pertinence pour les pays en développement ?
  • Atelier 3 : « Quel rôle pour les mutuelles dans l’atteinte de la couverture universelle en santé ? » Avec Fodé Sissoko & Seydou Ouattara, responsable du développement de mutuelles de santé dans la région de Ségou au Mali (UTM Mali)
    L’état de santé du monde, même si des progrès importants ont été réalisés, souffre d’une aggravation des déséquilibres. La société civile, notamment au travers des mutualités, se mobilise pour pousser les États à respecter le droit à la santé et à honorer leurs engagements dans ce domaine. La couverture santé universelle (CSU) est un ‘nouveau’ concept dont l’objectif est d’intégrer et de couvrir le plus de personnes possibles en pesant aussi sur les déterminants sociaux autres que les soins médicaux. C’est un défi immense et complexe.
  • Atelier 4 : « Femmes et protection sociale : des attentes spécifiquesune attention spécifique ? » Avec Soizic Dubot, Vie Féminine
    Pour la protection sociale, les femmes ne sont pas des hommes comme les autres. Alors qu’elles ont des besoins et attentes spécifiques (congé de maternité, santé maternelle, pensions, complément de revenu pour les temps partiels, etc.), les femmes sont le plus souvent des laissées pour compte des systèmes de protection sociale. Au Nord comme au Sud, elles s’organisent.
  • Atelier 5 : « Les migrants, menace pour notre protection sociale ? » Avec Luan Abedinaj, CSC Diversité
    Ce préjugé a particulièrement la peau dure face à la crise migratoire sans précédent connue en Europe ces derniers mois. Mais à quoi ont-ils droit exactement ? Les conditions d’accès aux prestations de la sécurité sociale sont-elles les mêmes que pour des nationaux ? Ne passent-ils pas à la caisse eux aussi ? En quoi cela impacte notre protection sociale ?
  • Atelier 6 : « Quelles alternatives innovantes pour l’accès à la protection sociale dans une économie émergente comme le Brésil ? » Avec Elodie Van Mechelen, MOC Verviers & Patrick Feltesse (MOC)
    Malgré quelques avancées sous l’ancienne gouvernance du premier président de gauche, Lula, avec notamment le comme le système de la « Bolsa familia », le chemin vers l’accès à la protection sociale pour tous est encore long au Brésil. Sur le terrain, le groupe du voyage d’immersion Solidarité Mondiale a découvert diverses alternatives mises en place par les mouvements sociaux. Ces alternatives innovantes feront l’objet de cet atelier.
  • Atelier 7 : « Bien vieillir, un défi mondial » Avec Franck Moinil, Eneo
    La population mondiale vieillit et au vu de l’accroissement de l’espérance de vie, la proportion des plus de 60 ans devrait atteindre 22% de la population mondiale en 2050, soit deux milliards d’individus. UTout un défi en termes de santé, de lieux de vie, de développement économique,… Une opportunité, aussi ?

11h30 : Débat en plénière « les Décodeurs » , avec Seydou Ouattara (UTM Mali), Nicolas Van Nuffel (CNCD), Valérie Notelaers (Mutualité chrétienne) &
12h30-13h30 : Repas
Après-midi : Outils et bonnes pratiques pour agir
13h30 : Féria des régions
14h : Ateliers participatifs

  • Atelier 1 : expérimentation des outils de la mallette pédagogique « protection sociale pour tous »
  • Atelier 2 : action collective dans l’espace public/flashmob
  • Atelier 3 : improvisation "tordons le cou aux idées reçues sur la protection sociale"
  • Atelier 4 : chants de mobilisation autour de la protection sociale
  • Atelier 5 : témoignages des participants du voyage d’immersion au Brésil de Solidarité Mondiale

15h15 : Agenda/calendrier de la campagne « et maintenant ?! »
15h30 : discours politique de Christian Kunsch, président du MOC
16h : action collective
16h30 : verre de l’amitié

Adresse du lieu :
Palais des Congrès - Place d’Armes, 1 - 5000 Namur

A 10 minutes à pied de la gare SNCB de Namur

 
Inscription (avant le 14 mars)
Via le formulaire en ligne. Une fois complété, vous recevrez un email de confirmation. 
Vous pouvez également compléter le bon d’inscription (PDF) et nous le renvoyer.
Inscription par téléphone au 02/246.38.81 (Solidarité Mondiale)

Plus d’infos :
Antoinette Maia – antoinette.maia@solmond.be
Stéphanie Baudot – stephanie.baudot@ciep.be

 

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COP21Web

Fin novembre débutera à Paris, la prochaine conférence internationale sur le climat (COP21). L’objectif est ambitieux, car le réchauffement planétaire va avoir des conséquences importantes et encore peu connues pour tous les habitants.

Depuis longtemps déjà, il est clair que la question de l’éducation au développement équitable et durable est cruellement absente dans les programmes de cours et dans l’éducation citoyenne en générale donnée dans nos écoles.

C’est pour cette raison que le MOC Verviers et la CSC-Enseignement ont décidé d’organiser une conférence-débat  « Paris climat 2015 : pour une école durable ? » afin de sensibiliser les acteurs de l’enseignement, mais aussi les citoyens à cette problématique qui devrait guider une partie de l’éducation de nos enfants et amener des actions rapides et continues dans nos écoles.

Pour en parler et en débattre, nous vous proposons une rencontre avec Yves Reinkin (ancien député wallon) et Jean-Michel Lex (professeur l'Institut Robert Schuman et initiateur des Cahiers du Développement durable). Ils présenteront le manifeste "Paris Education 2015"

Cette conférence aura lieu le mercredi 25 novembre 2015 à 14H au CRVI, rue de Rome 17 à Verviers. L' entrée est gratuite.

Vous pouvez télécharger la carte blanche ici.

 

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APPEL AUX SYNDICATS, ASSOCIATIONS, COLLECTIFS et à la POPULATION

Le 19 décembre à 7h du matin, encerclement du Sommet Européen (dans le Quartier Schuman) ! Tous et toutes à Bruxelles !

Nous donnons RDV à 7h00 au croisement Av. de la Joyeuse Entrée / Rue de la Loi (en face de l'entrée du parc du cinquantenaire).

Par notre présence et l'encerclement pacifique, nous freinerons le démarrage de la deuxième journée du sommet européen. Un rassemblement principal est prévu ainsi que d'autres éventuelles actions dans les rues adjacentes ainsi qu'une manifestation finale qui nous réunira toutes et tous.

Plus d'informations pratiques au sujet de l'encerclement vous seront données une fois sur le lieu de RDV et via le site web juste avant 7h00.

Qui et pourquoi cette action ?

L’Alliance D19-20 est composée d’agriculteurs-trices, de travailleur/ses, de jeunes, d’écologistes, de militant(e)s, de féministes, d'activistes...

Nous souhaitons renforcer les mouvements sociaux en Belgique. Nous soutenons et participons au plan d’action syndical et appelons tout le monde (associations, syndicats, collectifs, individus) à être présent aux piquets de grève et actions syndicales, chacun avec ses propres slogans et ce jusqu’à la grève générale du 15 décembre à laquelle nous prendrons part. Le 19 décembre viendra renforcer l'ensemble des ces actions. Nous agissons contre 2 choses :

> L’austérité, c’est-à-dire la réduction des dépenses, la libéralisation des services publics et l’attaque sur l’ensemble des travailleurs/ses, au nom de la compétitivité et de la rigueur budgétaire.

> Les accords de libre-échange, comme le traité transatlantique (TTIP), qui – négociés en secret – vont accentuer la concurrence entre les travailleur/ses, détruire l’agriculture paysanne, achever les services publics et livrer la démocratie aux multinationales.


Pour obtenir plus d'informations sur l'Alliance D19-20, rendez-vous sur le site web : www.d19-20.be

En pièce-jointe :> Flyers au format imprimable

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Les membres de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) mènent aujourd’hui une action mondiale pour plus de travail décent. Ils veulent ainsi insister sur le fait que les politiques climatiques ratées ont un lien avec l’absence de travail décent pour 1.2 milliards de personnes, qui vivent dans l’extrême pauvreté. Ils pointent du doigt, entre autres, les 22 millions de réfugiés climatiques qui ont perdu leur travail et leur revenu. Un groupe trois fois plus grand que les réfugiés de guerre.

 

La Coalition belge pour le Travail Décent, avec la Coalition belge Climat, publient aujourd’hui une lettre ouverte au prochain gouvernement belge. Leur message est clair : c’est une erreur de parier uniquement sur les économies, et de couper dans les politiques sociales et économiques. Parier sur une politique climatique est une question de courage, les plans sont déjà depuis longtemps sur la table. Un plan d’investissement pour une politique climatique sérieuse peut amener 60.000 emplois écologiques en Belgique. Cela boostera la durabilité de notre économie.

 

Notre pays doit aussi prendre ses responsabilités par rapport aux pays du Sud qui sont lourdement touchés par les changements climatiques. Pendant le Sommet sur le Climat à New York en septembre dernier, il est ressorti que notre pays ne tenait pas ses promesses par rapport au financement du climat. La Coalition Travail décent veut également une politique qui répond au dumping social. Des pays, partout à travers le monde, sont mis en concurrence les uns avec les autres par des grandes entreprises multinationales, et négligent les normes sociales et économiques afin de diminuer les coûts de production.

 

Le gouvernement belge doit prendre ses responsabilités envers les travailleurs ici, et ceux qui produisent pour nous. Une politique climatique et une politique sociale vont de pair.

 

Pour plus d'informations, veuillez retrouver la lettre ouverte adressée au futur Gouvernement Belge ici.

 

Photo copyright : CNCD-11.11.11 Copenhague /// Climat

 

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Né le 4 avril 1943 et décédé le 1er mars 2009, François Martou est un syndicaliste et un militant progressiste. Docteur en sciences économiques de l’Université catholique de Louvain, il étudie également à Harvard, avant de revenir à l’UCL comme professeur au département des sciences économiques et directeur de la Faculté ouverte de politique économique et sociale.

En marge de son parcours académique, il milite au sein de la démocratie chrétienne et en particulier du Mouvement ouvrier chrétien, dont il devient le président pour la Wallonie et Bruxelles en 1988 ; poste qu’il quitte en 2006 pour laisser la place à Thierry Jacques.

Pour lire la suite de l'article veuillez cliquer sur ici ou sur l'image.

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 Conférence de Raoul Marc Jennar, essayiste, dr en Sciences politiques, auteur de l'ouvrage "Le grand marché transatlantique. La menace sur les peuples d'Europe" paru en 2014 (Ed. CapBear)

Faut-il craindre de voir nos démocraties sacrifiées sur l'autel du business?

Le 26 septembre à 20h au Collège Sainte Gertrude, Faubourg de Mons à Nivelles.
La conférence sera suivie d'un débat.


Org:. CIEP-MOC et les Equipes Populaires du Brabant wallon
Rens.: 067/21 89 91 - 0487/28 24 43

Dbat lectoral 13 mai 2014

 

 Le MOC et ses organisations constitutives ont le plaisir de vous inviter au grand débat électoral qu’ils organisent

 
le mardi 13 mai 2014 à 18h00 à Aéropolis, Chaussée de Haecht, 579 à 1030 Bruxelles Rez-de-chaussée, salles 6 et 7

 
Seront présents : Emily HOYOS (ECOLO), Joëlle MILQUET (cdH), François-Xavier DE DONNEA (MR), Bernard CLERFAYT (FDF), Yvan MAYEUR (PS).

Pour plus de renseignements, veuillez contacter François REMAN (attaché de presse du MOC), au 0488/25.78.41 ou via son courriel : francois.reman@moc.be

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Les « Alliances pour la lutte contre la pauvreté » réunissent des organisations sociales de terrain, des organisations syndicales et du monde du travail, des think tank sociaux et des experts de déjà 13 pays européens, préoccupés par la pauvreté, l’exclusion sociale et la croissance des inégalités en Europe. Elles se sont constituées en 2010 à l'initiative du MOC et de l'ACW, comme plateforme d’échange d’expériences, de savoirs et de points de vue pour une nouvelle vision de l’Europe et ont organisé plusieurs séminaires thématiques. (www.alliancestofightpoverty.org)
       

 

 

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Ce jeudi 20 juin, le Conseil Politique du Mouvement ouvrier chrétien s’est rassemblé à Namur pour élire son nouveau président.

 

En effet, après avoir présidé le MOC durant 2 mandats (8 ans), Thierry Jacques n’a pas sollicité un nouveau mandat, conformément d’ailleurs à ce qu’il avait annoncé lors de sa deuxième élection.

 

Ainsi Christian Kunsch a-t-il été élu pour un mandat de 4 ans, avec prise de fonction officielle le premier septembre prochain.

 

Âgé de 59 ans, Christian Kunsch dirige la Mutualité chrétienne Saint-Michel à Bruxelles depuis 2002.

 

 

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mocLe MOC a pris connaissance de l'avis de l'auditeur du Conseil d'Etat au sujet de la garantie d'Etat sur les parts de coopérateurs et tient à exprimer son étonnement tant au sujet des arguments développés que de la conclusion à laquelle il aboutit.

En effet, il convient de se rappeler qu'en 2008, au moment où la crise bancaire faisait rage, le gouvernement avait confirmé et majoré la garantie d’Etat pour les épargnants particuliers.

Il avait par ailleurs promis d’étendre cette garantie d’Etat aux parts détenues par des coopérateurs particuliers et aux produits de la branche 21. Des dispositions légales, assorties d’arrêtés d’exécution avaient immédiatement été prises pour la branche 21, qui concernait notamment le compte First d'Ethias.  

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jtdA l'occasion de la journée mondiale pour le travail décent, le 7 octobre 2011,  la JOC et de la JOCF ont écrit une carte blanche : « Le travail indécent en Belgique : un modèle qui a de l'avenir ! » Une occasion de souligner l'importance des combats qu'il reste à mener. Vous pouvez la lire ici.

Logo Vie féminineSuite à la multiplication des positionnements de divers acteurs publics, Vie Féminine fait le point sur son analyse des enjeux soulevés par la question du port du voile à l’école. Ce texte à télécharger a servi de base à une audition par la Commission du PS sur les signes religieux et philosophiques distinctifs (janvier 2010).

Pour connaître le point de vue globa de Vie Féminine sur la question du voile, téléchargez le Voile islamique : une question de choix ?

                             logo ep                       

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